Robert Delaunay peintre du Cubisme

Robert Delaunay peintre du Cubisme

Le nom de Robert Delaunay est cité dans de nombreux styles de peintures. Connu surtout pour la peinture monumentale de la Tour Eiffel, il fait aussi partie des inspirants du cubisme, de l’orphisme, le mouvement orphiste et l’avant-garde du XXe siècle. Nous allons vous décrire un bref résumé de sa biographie et décrire quelques oeuvres de musée.

La biographie de Delaunay peintre d’exception 

Né en 1885, Delaunay fut initié et élevé dans la peinture traditionnelle par son oncle Charles Damour dès son jeune âge pour le reste de sa vie. À l’école, il ne portait d’intérêt que pour le dessin et l’enseignement de la nature. Ayant quitté celle-ci à 17 ans, il s’est consacré au métier de metteur en scène de théâtre pour commencer ensuite ces tableaux à aspect moderne des scènes urbaines de Paris.

Dès ses débuts, le peintre porte un grand intérêt pour l’utilisation des couleurs et l’art pictural associés à l’énergie électrique. Dans sa biographie, Delaunay a connu le refus comme celui du Salon d’automne en 1906, avant de faire connaître ses oeuvres. Sa notoriété s’est développée rapidement de par ses multiples créations constituant aujourd’hui des monuments de Paris et de France.

Les premières oeuvres de Robert Delaunay s’inspirent notamment du néo-impressionniste et du fauviste. Son talent s’affirmait déjà à travers les scènes de nature et fleurs qu’il peignait depuis 1904. Ses perspectives n’ont cessé de se diversifier surtout dès sa rencontre avec Sonia Stern qui devient un élément clé de sa biographie. En 1910, il s’interrogeait sur la possibilité de représenter les volumes par le biais des couleurs en contemplant les tableaux des artistes comme Cézanne dans un musée.

Les œuvres de Robert Delaunay

Conduit par le cubisme et l’orphisme, Delaunay achève son fameux « Autoportrait » moderne en 1909. Avec sa femme, Sonia Stern, il développe l’orphisme qui est une technique de décomposition et de juxtaposition pour créer des contrastes colorés et lumineux.

Le simultanéisme et le mouvement perpétuel des coloris démarquent la majorité des tableaux de Delaunay. Tel est le cas pour la toile : « Fenêtres » en 1912, « Formes circulaires » en 1913 ou encore la « Tour Eiffel » en 1910-1912. Son parcours se poursuivant, le peintre était séduit par l’art d’illusion par les couleurs. Ce qui l’amène à la conception du célèbre tableau « La Ville de Paris » en 1912.

Delaunay a puisé son inspiration dans des arts surréalistes des artistes peintres tels qu’apollinaire et Strasvinsky avec qui lui et Sonia ont tissé des liens amicaux. Les toiles comme « Hommage à Blériot » comptent parmi les résultats de ces amitiés et ont eu la chance de participer à une exposition dans un musée en Russie. Ce qui ne l’a pas empêché d’atteindre son objectif d’un nouvel art d’harmonie picturale et la satisfaction du grand public.

Peinture : Rythme, joie de vivre

Robert Delaunay a connu une époque durant laquelle il s’est voué à l’abstraction. Il s’est décidé sur des techniques non-figuratives qui lui ont permis de réaliser « rythme, Joie de vivre ». Au fond, cela fait partie de ses oeuvres de Paris qui symbolisent sa quête de l’harmonie picturale. À première vue, « rythme, Joie de vivre » représente de nouvel artd’agencement d’huile, de couleurs et de lumière.

Robert Delaunay est intéressé par le cubisme (cercle)

Le cubisme et l’utilisation de cercle ont poussé Delaunay d’intégrer l’art l’abstrait dans ses œuvres. En 1913, il mettait en évidence cette technique de peinture par la finition du « Disque simultané » et commençait en même temps avec l’artnon figuratif. C’était vers 1930 que les peintures à base de formes : circulaire, cercles concentriques, etc. sont devenues en vogue.

La célèbre toile “La Tour Eiffel” de Robert Delaunay

Robert Delaunay, La Tour Eiffel, 1926

Robert Delaunay fut sublimé par la Tour Eiffel pour la première fois en 1889, à l’âge de 4 ans. Il fallait attendre l’année 1910 pour que le monument soit peint sur un tableau intitulé « Ville n°2 » et mis en exposition. De 1910 à 1912, l’artiste continuait d’améliorer son oeuvre dans laquelle il va combiner cycle et huile sur toile. De par cette inspiration, le peintre misait de plus en plus sur les formes géométriques sans sortir de la vivacité des couleurs pour distinguer son art. En 1926, il terminait le monument de fer devenu un emblème pour sa culture artistique à Paris et ailleurs.

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