OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire avec Jean Dujardin et Pierre Niney

OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire avec Jean Dujardin et Pierre Niney

OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire au festival de Cannes

La cérémonie de remise des prix, la comédie française tant attendue de Nicolas Bedos avec Jean Dujardin et Pierre Niney « OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire » a été projetée pour une décompression générale.

Le plus grand festival de cinéma du monde, qui est revenu sur la Côte d’Azur après une absence en 2020 en raison de la pandémie, baissera le rideau dans quelques heures.

La remise des prix sera suivie de la projection du film de clôture, qui est cette année la parodie d’espionnage « OSS 117 – Alerte Rouge en Afrique Noire » de Nicolas Beddoes, avec Jean Descartes dans le rôle de l’agent secret français OSS 117, grâce auquel il est devenu célèbre bien des années avant « The Artist ».

Bande-annonce OSS 117 – Alerte Rouge en Afrique Noire

Il convient de noter que des stars hollywoodiennes, dont Matt Damon, ont fait le déplacement en France pour le festival, bien que la fréquentation globale de l’événement de cette année soit en baisse par rapport à celle des années précédentes.

Qui est Jean DUJARDIN

Jean Dujardin est un acteur, comédien et réalisateur français. Il a remporté l’Oscar du meilleur acteur en 2012 pour son rôle dans « The Artist ». Il est le premier acteur français à remporter un Oscar.

Jean Dujardin est né le 19 août 1972 à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, en France, sous le nom de Jean Matthieu Ticky Dumas. Sa mère, Yvette Dumas, joue du piano et écrit des chansons. Son père, Michel Dujardin, est réalisateur et acteur. Jean a une sœur, Isabelle Dumas.

Dujardin a commencé sa carrière au théâtre avant de se tourner vers le cinéma. Il a fait ses débuts dans la comédie dramatique « Mon Roi » (1996), et est apparu comme figurant dans le film « La Règle du jeu » (1998). Il travaille pour la première fois avec le réalisateur Michel Hazanavicius sur « Hedwige ».

OSS 117
OSS 117

Tout au long des années 2000, Dujardin joue dans des films qui n’ont qu’un succès mitigé, notamment « Hors de prix » (2004), « Si je reste » (2007) et « On a volé la cuisse de Jupiter » (2010). En 2008, il apparaît dans son premier rôle comique dans « Le tout nouveau testament ». Il a ensuite joué le rôle d’un client dans le film « On Tour » (2009) de Bertrand Blier.

En 2009, Dujardin est apparu dans Un homme et son chien aux côtés du comédien Jean-François Bellefeuille. Ce film dramatique comique a été présenté en première au Festival de Cannes 2009, où il a été bien accueilli par la critique.

Il a ensuite joué dans la comédie historique « Chacun sa nuit » (2010), qui a été réalisée par Yann Samuell. En 2010, il a joué dans la comédie policière « R.I.S, police scientifique ». Lors d’un du Festival de Cannes 2010, Dujardin a joué dans la comédie « Avant que l’ombre ne tombe » aux côtés d’Olivier Gourmet, et en 2011, il a également joué dans « Hats Off », aux côtés de Guillaume Canet.

En 2012, Dujardin a remporté l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans « The Artist ». Il est également apparu dans la comédie « My Life’s a Song », et a joué dans deux films biographiques. Dujardin a fait le portrait de René Magritte dans « La Maison de ma mère » (2012), et de Jean Cocteau de 1933 à 1948 dans « The Eagle Has Landed ». En 2012, il est également apparu dans le film comique « Les Intouchables », qui a été réalisé par Olivier Nakache et Eric Toledano.

L’histoire d’OSS 117

OSS 117, c’est l’agent secret français le plus célèbre du monde. Et vous ne devez pas avoir peur et doute de ce que vous choisissez. C’est un agent secret français, il est invincible pour faire les missions difficiles à lui tout seul.

Pour quelqu’un qui veut avoir une nouvelle expérience d’un agent secret, je vous invite à le voir.
Ils sont en train de préparer la sortie du film OSS 117 Alerte rouge en Afrique noire.

74e Festival de Cannes : Les prix, les lauréats

La Palme d’or a été remportée par le film bizarre de Julia Ducournau, « Titanium », que certains ont trouvé trop violent et trash. Le prix a été remis par Sharon Stone avec des yeux exagérément écarquillés, comme si elle se trouvait dans un film d’horreur – et d’une certaine manière, c’est le cas, car Ducournau est dans le sous-genre du body horror. La Française de 38 ans a été applaudie, très émue, pleurant même, et du coup, son discours d’après récompense est allé trop loin. Ducournau est tombé dans les bras de tous les membres de la commission, les mettant dans l’embarras – en particulier le Sud-Coréen Song Kang-ho, qui n’est pas habitué aux interjections françaises.

Cannes 2021 : Julia Ducournau entre dans l’histoire avec la Palme d’or pour « Titane » – FRANCE 24

Le grand prix a été partagé entre l’Iranien Asghar Farhadi avec « Un héros » – habituel vainqueur à Cannes, aux Golden Globes et aux Césars – et le nouveau venu finlandais Juho Kuosmanen avec « Coupé n°6 ». Ryusuke Hamaguchi et Takamasa Oe pour « Drive Me Car » ont été récompensés pour le scénario. Le prix du jury a été partagé entre l’Israélien Nadav Lapid pour « Knee of Ahmed » – une critique sévère de l’Israël d’aujourd’hui – et le Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul pour « Memoria ».

Le prix du réalisateur a été attribué à Leo Carax pour la comédie musicale « Annette » – qui n’a pas assisté à la cérémonie -, le premier prix féminin à la Norvégienne Renate Reinsve pour « Yuli (en sept chapitres) » de Joachim Trier et le premier prix masculin à l’Américain Caleb Landry Jones, qui a joué dans « Nitram » de l’Australien Justin Kurzel aux côtés d’acteurs australiens connus comme Judy Davis et Antony LaPaglia. Le prix « queer » a été remporté par le film français « The Rupture », dont beaucoup se sont moqués.

Festival de Cannes : « Titane » remporte la Palme d’Or

Le film « Titans », lauréat du Festival de Cannes, remporte le Golden Globe : « Titane » remporte la Palme d’Or
Le vétéran italien Marco Bellocchio, qui présentait un documentaire intitulé « Marx Can Wait », a reçu la Palme d’or pour l’ensemble de son œuvre, tandis que la « Caméra d’or » a été décernée à la Croate Antoneta Alamat Kusijanovic pour « Murina ».

La presse internationale a semblé préférer le japonais « Drive My Car », adaptation d’un roman de Haruki Murakami, tandis qu’elle a été unanimement négative à l’égard du film de Nanni Moretti. Les Olympiades » de Jacques Audiard avait de bonnes chances d’être distingué, mais il a été acheté comme le très discuté « Benedetta ».

Les prédictions concernant les grands gagnants du festival de cette année n’ont pas réussi

La section de la compétition n’a pas connu de grands moments, mais de bons films, surtout de bons films, dont la plupart auraient pu facilement remporter des prix sans qu’aucun d’entre eux ne soit considéré comme un favori incontesté.

Parmi ceux qui se sont distingués, citons le drame psychologique japonais « Drive my car », de Ryuusuke Hamaguchi, et « Worst Man in the World », du Norvégien Joachim Trier. Les films « Les Olympiades » de Jacques Odier et « Tout s’est bien passé » de François Ozon ont également reçu de bonnes critiques. Cependant, personne ne peut savoir ce que le jury et son président Spike Lee vont décider.

Le festival de cette année a réservé des prix pour les trois entrées grecques. Plus précisément, dans le cadre des prix de la Semaine de la critique, le court métrage « Brutalia, Working Days » de Manolis Mavris a remporté le prix Canal+, tandis que le long métrage « Feathers » d’Omar El Zohairy, une coproduction internationale impliquant la société grecque Heretic (Konstantinos Kontovrakis, Giorgos Karnavas), a remporté le Grand Prix Nespresso du Grand Jury.

Parallèlement, le projet de long métrage de fiction « Cora » d’Evi Kalogiropoulou, présenté à L’Atelier de la Cinéfondation du Festival, a remporté le Prix ArteKino YouTube – le seul prix décerné à L’Atelier et assorti d’une somme de 10 000 euros. « Cora », qui a récemment été inclus dans un programme de financement du Centre du film grec, est produit par Amanda Livanou de Neda Film.

L’année dernière, le court-métrage « Motorway 65 » d’E. Kalogiropoulou a participé au programme officiel du Festival de Cannes, concourant pour la Palme d’or.

cannes

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *