Après la destruction de la ville pendant la deuxième guerre mondiale, dons, dépôts et acquisitions ont permis de constituer le fonds du musée, qui évoque l'aventure des cap horniers du XVIIe au premier tiers du XIXe, le développement des grandes compagnies, les itinéraires de voyages, les régions concernées par les longs-cours.
Nombreuses maquettes, instruments de bords, objets façonnés par les marins au cours de leurs traversées ou ramenés en souvenir d’escales lointaines permettent de rêver à ces voyages extraordinaires sur les magnifiques grands voiliers de la fin du 19e et du début du 20e siècle qui allaient charger le nitrate du Chili, le bois et le blé de Californie ou d’Australie, le nickel de Nouvelle-Calédonie...